Victor Hugo, mon amour…..

« Rêve que je ne puis vivre sans toi, rêve que je pense à toi, rêve que je t’écris… »

Premiers écrits de Victor à Juliette, une histoire d’amour peu commune où deux êtres se sont aimés pendant 50 ans sans jamais s’appartenir…

Elle réponds : « Nous faisons chacun notre petit travail, toi tu compose, moi je t’aime »… Pauvre femme soumise à un tyran pendant presque 50 ans… Elle accepte tout, enferment, l’exil, et un festin de miettes d’amour…

Elle dit :  » Aimer, ce n’est plus vivre… » Je suis assez d’accord avec cette remarque, mille baisers ou dix mille n’épargnent pas un coeur meurtri…

Elle dit : « Dis-moi que tu m’aime, j’en ai besoin…. « Bien sur, qu’elle en a besoin !!! Il lui réponds :  » Je veux l’amour ou rien » … Elle aurait dû choisir !!!

Elle dit : A quoi m’auront servi ma confiance en ton amour, ma foi en l’avenir, et mon courage? » A peu de chose, il l’abandonne toujours au moment du danger….

Il lui dit : » De mon amour pour toi, tu n’en peux douter… » Mais pendant 7 ans il s’enivre d’une autre…

Elle dit : « Je me meurs sans toi… j’ai besoin de toi pour vivre… je me sens mourir…. » Et il n’est pas disponible…

Elle dit : « Aime-moi, aime-moi,si tu veux que je vive… » et lui de répondre : « Sois tranquille, tant que je serais là, tu n’auras pas à avoir peur…. » Mais il n’est pas là…

Elle dit : « Le courage consiste à enfermer sa douleur, il ne l’empêche pas…Il n’y a que ton amour qui puisse empêcher mon chagrin d’être du desepoir… » Il ne réponds rien …

Enfin, il dit : « Nous avons tout et nous n’avons rien si nous n’avons pas l’amour. Aimer ou avoir aimé cela suffit. Ne demandez rien ensuite….Je t’aime comme à la première heure, il y a presque 50 ans. » Mais elle est morte… Elle n’a pas entendu…

Rencontre, désir, amour, jalousie, exil, c’est l’histoire de Juliette Drouet et Victor Hugo.  23 650 lettres échangées…

A partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé cette pièce qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.

jusqu’au 5 mai 2012, à la Comédie Bastille

Comédie Bastille
5 rue Nicolas Appert
75011 Paris

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