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Consolider notre aptitude au bonheur en renforçant notre confiance en soi

Consolider notre aptitude au bonheur en renforçant notre confiance en soi

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La confiance en soi est le  pouvoir réaliser nos désirs. C’est elle qui nous permet d’agir.

C’est elle qui nous permet de faire face aux défis de notre quotidien. C’est notre capacité à penser, à apprendre, à faire des choix, à prendre des décisions, à nous  adapter aux changements. Et  surtout savoir que nous méritons le bonheur.

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C’est une question de survie. La confiance en soi ne vient pas de l’extérieur,  elle vient de nous. Quand nous faisons  de notre mieux pour voir la réalité telle qu’elle est, notre confiance augmente, tout naturellement. A l’inverse, si par peur ou par désir nous cherchons  à nous en échapper, nous la sabotons.

 

Quels sont les indications  qui permettent de constater cette absence de confiance en soi ?

 

  • Bredouiller, pâlir, rougir.
  • Avoir un blanc à l’esprit, perdre l’usage de la parole.
  • Etre incapable de choisir, (souvent lié à la peur d’être abandonné).
  • Ne jamais se décider, (lié à la peur de l’échec).
  • Se montrer arrogant, vaniteux.
  • Vouloir avoir toujours raison.
  • Eviter l’intimité, (liée avec la peur de communiquer avec son être profond).
  • Puis les obèses, (recherche inconsciente de se protéger des autres), les « fashion-victims, les « people pleasers » (qui veulent plaire à tout le monde).

Pour retrouver ou conserver sa confiance en soi, une pratique quotidienne est nécessaire.

Elle consiste à reconnaître qui nous sommes et ne sommes pas, et à être honnête sur ce que nous découvrons.

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Voilà pourquoi je vous propose les 6 clés de la confiance en soi :

 

  1. La vie consciente
    Etre présent à ce que l’on est en train d’accomplir, être curieux
  2. L’acceptation de soi
    Se donner la permission et avoir le courage de s’approprier nos pensées, nos émotions et nos actions.
  3. La responsabilité de soi
    Nous sommes les acteurs de nos choix et actions.
  4. L’affirmation de soi
    Refuser de fausser la réalité de qui nous sommes pour éviter la désapprobation.
  5. L’identification de nos objectifs
    Déterminer les actions nécessaires pour atteindre nos buts.
  6. L’intégrité personnelle
    Vivre en harmonie entre ce que nous savons, ce que nous faisons et ce que nous vivons. Tenir nos engagements.

 

Initialement, c’est Nathaniel Branden, 1930/2014, psychothérapeute, qui les propose dans The Psychology of Self-Esteem, 1969. Il dit : « C’est l’image que nous avons de nous-mêmes qui fait notre destin ».

 

Bon entrainement !

Vous pouvez voir cet article sur morandinisante.com :

Consolider notre aptitude au bonheur en renforçant notre confiance en soi

Liliane Clavel

Coach en changement

 

 

Les 5 coups de baguettes de la fée du changement pour rester assertif en toute circonstance

 

baguette

1/ prenez du recul

Les situations déstabilisantes sont la norme plutôt que l’exception lorsque l’on navigue au sein des organisations

2/ rassurez votre environnement : vérifiez que vous apporter une centaine réassurance à vos interlocuteurs et qu’il vous sentent en capacité de gérer les situations

3/ repérez les signaux précurseurs de votre émotion : ce sont eux qui vous indiquent ce dont vous avez besoin et vous permettent de prendre du recul

4/ prenez vos besoins en compte : prenez soin de vous et de ce qui est important pour vous ce n’est pas de l’égoïsme : s’occuper de combler ses propres besoins est aussi un moyen de respecter les autres

5/ soyez conscient de votre image : attention à la façon dont vous choisissez d’exprimer vos émotions. Sans les réprimer, choisissez de le faire avec calme et fermeté

La colère par exemple est souvent très mal interprétée lorsqu’elle s’échappe de manière incontrôlée.

 

Le networking et moi !!

Je suis allée voir une excellente conférence sur le networking

Ce qui m’a fait réaliser à quel point j’avais besoin de poser les valises faire du ménage dans mon réseau …. En effet, j’ai des infos partout et du coup je brouille ma communication visuelle…

Quand je pense qu’accessoirement et pas qu’accessoirement, j’enseigne la maîtrise de l’identité numérique… Misère !

 

Cette conférence était animée par Nicolas Doumenc, de Shaker de business, comme d’habitude le GBPS est de sorti : vous savez le gros bon sens paysan ! J’ai beaucoup aimé sa conférence, il sent le vrai, on a envie de travailler avec lui….

nicolas doumencSa démonstration repose sur le plan suivant :

Le pouvoir du réseau, débroussailler son réseau, le démultiplier, le cultiver et suivre rigoureusement son plan d’action ….

 

Bon, c’est vrai il n’a dit que Plan d’action mais dans mon cas …

Je voulais prendre un stagiaire de l’Initiative, ma proposition ne peut se faire, avec le règlement …. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot !

 

Bien entendu, dès qu’on parle de marketing digital, on parle de création de confiance et d’attention…

Et une fois encore je touche du doigt mon soucis : tous les gens que je connais personnellement,   connaissent et reconnaissent mes compétences, mes clients aussi…. mais les autres, ils ont plus de mal… Je semble partir dans tous les sens, et ça effraie plus d’un mais je fonctionne en 3D, c’est mon talent !

Pendant que la majorité a un raisonnement logique, analytique, et fonctionne en 2D, je prends tous les signaux faibles d’un environnement pour en faire une analyse rapide, pertinente et efficace. Très souvent je vais trop vite, alors je ralentis la machine.

J’ai tellement d’activités….

 

Nicolas dit qu’on passe à l’action quand on a le pistolet sur la tempe, et je confirme !

En général, un réseau normal c’est 150 voire 200 contacts,  j’en ai 2280, misère…. et  surtout depuis la dernière mise à jour d’Apple.

J’ai perdu 1100 photos de mes contacts, or je travaille artisanalement : je rencontre quelqu’un,  je prends carte de visite,  que j’enregistre tout de suite, et je fais une photo ou je vais chercher une photo sur le net de la personne, dans l’onglet note, je rajoute le lieu la date et les informations de la rencontre. Comme je suis une visuelle,

Je me souviens dès que je vois la photo.  Et que s’est-il passé ? La sauvegarde a  scratché !

digital-marketing-banner

Je suis la fée du changement. C’est mon métier de ne pas résister.

Il y a toujours un bénéfice à toute action même malencontreuse. Aussi, je vais mettre en quête d’une personne à qui je vais déléguer ma visibilité numérique, ainsi je vais pouvoir me consacrer à l’écriture de mon livre et articles divers et variés !!

 

Les 10 erreurs à ne pas commettre dans votre recherche d’emploi :

Les 10 erreurs à ne pas commettre dans votre recherche d’emploi :

Le processus de recherche d’emploi est difficile. Ce ne est pas seulement difficile sur votre portefeuille, il est difficile sur votre estime de soi. Lorsque vous avez envoyé des dizaines de CV et fait de nombreuses entrevues, le tout sans succès, il est difficile de ne pas se décourager.

À ce stade, vous pouvez commencer à rationaliser votre manque d’emploi en blâmant les influences extérieures:

je_veux_changer_de_metier_comment_faire_large«C’est un marché difficile en ce moment. »

« Il n’y a pas actuellement de nombreuses opportunités dans mon domaine. »

« Il y a trop de concurrence pour trop peu d’emplois. »

Mais en vérité, il y a des gens qui se font embaucher dans votre domaine. Même si le marché est difficile en ce moment, il est très probable qu’il y a quelque chose que vous faites ou ne faites pas qui diminuer vos chances d’être embauché.

Voici 10 raisons qui vous freinent dans votre recherche d’emploi :

  1. Vous n’êtes pas proactif :

Êtes-vous assis autour d’attente pour le travail parfait de tomber dans vos genoux? Les demandeurs d’emploi qui réussissent savent qu’ils doivent explorer activement le marché de l’emploi et élaborer des stratégies de recherche d’emploi.

Avez-vous les compétences nécessaires pour votre emploi de rêve? Si non, prenez un cours en ligne pour mettre à jour vos compétences. Êtes-vous bien connecté dans votre domaine? Si la réponse est non, participer à des groupes ou à des événements de réseautage de votre champ de compétence.

La recherche montre une corrélation entre une personnalité proactive et la réussite professionnelle. Les chercheurs ont constaté que si vous avez la conviction de pouvoir changer votre situation en étant proactif, vous vous sentez positivement associée à la réalisation des objectifs de rémunération et de promotion ainsi qu’à l’augmentation de votre satisfaction professionnelle.

En d’autres termes, si vous croyez que vous avez le pouvoir et la capacité à atteindre vos objectifs de carrière, vous êtes beaucoup plus susceptibles de réussir. Si vous croyez que le monde conspire contre vous et vous êtes impuissant à faire quoi que ce soit, vous êtes plus susceptible de rester là où vous en êtes maintenant : sans emploi.

  1. Votre manque de passion :

Si vous vous trouvez postuler à des postes qui ne vous excite pas, ne soyez pas surpris si les employeurs potentiels perçoivent ce manque de passion. Les employeurs savent que les compétences peuvent toujours être enseignées, mais que la passion est là ou pas.

Si vous êtes vraiment excité par le contenu du poste, n’oubliez pas de faire passer le message dans votre lettre de motivation et entretien. Expliquez vos raisons de vouloir la position, et partager des idées, vous serez ravis de découvrir si vous avez le job.

  1. Vous ne vous vendez pas :

Si jamais il y a un temps pour se vendre, c’est quand vous êtes la recherche d’emploi. Si vous ne transmettez pas clairement vos compétences, les connaissances et l’éducation, ce n’est la faute de personne, mais de vous-même qui ne vous mettez pas en avant.

Il y a une fine frontière entre être arrogant et confiant, alors assurez-vous toujours que  votre confiance rime  avec humilité. Partagez vos réalisations passées, transmettez votre fierté pour votre métier,  tout se passe sur votre façon de transmettre, ne soyez pas insolent mais accomplis

  1. Votre CV n’est pas là pour vous mettre en valeur dans votre ancienne boite :

Votre CV est là pour vous obtenir la première marche pour avoir un entretien.

Il n’est pas là pour présenter votre aptitude à tenir un poste. S’il ne présente pas précisément votre pertinence pour le travail, vous n’aurez jamais l’occasion d’impressionner dans un entretien ! Quelques astuces pour un Cv tueur :

  • court : seulement 600-700 mots
  • Liste de toutes les compétences et l’historique des travaux
  • Habillez votre CV pour chaque poste que vous postulez
  • Un point de détail de votre valeur ajoutée dans l’entreprise citée
  • Soyez précis: citez les objectifs atteints dans les emplois passés, et quantifier vos réalisations : levée de  2 millions d’euros de financement sur un an
  1. Vous n’avez pas fait de recherches sur la société

Les employeurs veulent savoir que vous avez pris le temps d’apprendre un peu plus sur la société. Vous ne pouvez pas ne pas connaitre le nom du chef d’entreprise, ou le siège social ou le site. Ne soyez pas paresseux ou désintéressés ; ou alors n’y allez pas ! Prenez un peu de temps avant l’entrevue pour faire des  recherches en ligne sur l’entreprise. Les employeurs ne s’attendent pas à ce que vous sachiez tout sur les rouages ​​de l’entreprise, mais vous devriez avoir une bonne compréhension des informations publiquement disponibles.

  1. Vous revendiquez une liste exhaustive de vos droits lors de l’entretien

Ce n’est pas vraiment une bonne idée d’aller dans une interview avec une liste de demandes. Avec le montant du salaire que vous voulez gagnez, votre priorité sur les vacances, vos besoins de frais, remboursements divers et variés. Votre exigence c’est la qualité de votre entretien, pas la liste exhaustive de vos priorités.  Et vous avez réussi à faire fuir l’entreprise : si vous êtes aussi exigeant pour les conditions de travail alors que vous n’êtes pas encore dans l’entreprise que se passera-t-il quand vous y serez ??

  1. Vous êtes surqualifiés ou sous-qualifiés

C’est peut-être l’un des plus grands problèmes pour les demandeurs d’emploi chroniques. Êtes-vous toujours à la recherche de  votre emploi de rêve, même si votre expérience et de l’éducation ne font pas de vous un candidat idéal? Ou peut-être vous êtes désespéré pour un emploi (n’importe quel travail! Et êtes prêt à prendre n’importe quoi! Même les emplois en dessous de votre niveau de rémunération? Demandez-vous honnêtement si vous visez trop haut ou trop bas et ajuster vos attentes en conséquence.

  1. Vous n’êtes pas connecté à votre entreprise cible :

Ce n’est pas ce « que » vous connaissez de l’entreprise, c’est « qui » connaissez-vous dans cette entreprise ! Cela n’a jamais été aussi vrai, en particulier dans le marché du travail concurrentiel d’aujourd’hui. Selon les recherches récentes environ 350 000 postes ne sont pas pourvus en 2014, et 80% n’ont pas été annoncés. Cela indique que les employeurs recherchent d’abord en interne, puis par leur réseau, puis postent le job sur le marché ouvert. Leur plus grand espoir est de trouver leur candidat idéal par leurs connexions.

Si vos connexions sont inexistantes, il est temps de commencer il faut entre 7 à 12 mois pour se construire un réseau de petit importance. Allez voir des conférences des personnes qui travaillent dans les entreprises qui vous intéressent. Et si ne n’est déjà pas le cas, assurez-vous d’être dans des groupes de réseautage et des événements de votre marché cible. Vous ne savez jamais qui vous allez rencontrer!

  1. Vous n’êtes pas juste le plus Sympathique

Vous pouvez être la personne la plus qualifiée, la plus sympathique pour le poste, mais si votre interlocuteur tout simplement ne vous aime pas, vous n’aurez aucune chance. Quelques conseils pour faire meilleure première impression possible :

  • Sourire souvent : le cas échéant
  • Être un grand auditeur : on écoute attentivement l’interlocuteur, et on ne l’interrompt pas!
  • Poser des questions réfléchies : du moins essayez, mais il vaut mieux se taire si vous ne maitrisez pas le sujet !
  • Pas de la vantardise ou d’être trop confiants
  • Être bavard et expressif sans dominer la conversation
  • Utiliser un langage corporel ouvert
  • Adoptez une posture où le langage corporel, le contact visuel, inspirent confiance et courtoisie
  • Faites parler votre interlocuteur, c’est la clé de réussite de l’entretien.
  1. vous envoyez des signaux négatifs

Votre entrevue est votre seule chance d’impressionner un employeur potentiel. Dans une des situations suivantes, qui pourrait ne pas envoyer une  mauvaise impression?

  • Arrivée trop tôt ou trop tard
  • Dress up inapproprié : mieux vaut être trop habillé que ressembler à un clochard !!
  • Plaisanter trop ou sarcastique : il y a un temps pour le sarcasme, mais pas au cours d’un entretien !
  • Poser des questions sur le salaire trop tôt dans l’interview : je pense qu’il est plus judicieux d’attendre la dernière minute, ou le RDV suivant
  • Ne pas montrer sa personnalité
  • Paraître s’ennuyer ou désintéresser pendant l’entretien

Femme zen Lévitation_shutterstock_48207421Si vous avez été la recherche d’emploi pendant un certain temps, il peut être temps de prendre du recul et demandez-vous ce que vous pourriez faire de mal. Si vous êtes assez courageux, envoyer un enquêteur passer dans les entreprises et leur demander pourquoi vous n’avez pas obtenu l’emploi, tout en sachant que la vérité peut être difficile, cela peut vous aider dans le long terme.

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Je vous accompagne dans la recherche de votre futur emploi avec mes sessions de coaching personnalisé ou mes ateliers bien-être et performance.

Pour réserver une session exploratoire, envoyer-moi un mail à liliane.clavel@gmail.com  avec 3 créneaux de libre dans les 10j suivants

L’accompagnement par des sessions de coaching vous guide vers une dynamique plus épanouie  ou l’apprentissage par l’exploration, le jeu, et l’écoute de votre corps et de votre esprit  sont les « maître mots ».

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Angelina Jolie joue les touristes en Farragamo

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Angelina Jolie sera le 15 décembre au cinéma pour The Tourist. Et avec elle, ses inséparables paires de chaussures Ferragamo.

Liliane Clavel Pardo‘s insight:

L’article date un peu… mais j’aime bien …

See on www.buybuy.com

Heidegger : Pensée du divin et poésie

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« Une Vie, Une Oeuvre » du 10 déc. 2006 – Martin Heidegger (1889 – 1976), pensée du divin et poésie. http://www.franceculture.fr Par Fabrice Midal Réalisation …

Liliane Clavel Pardo‘s insight:

bon ce n’est Olivier Pourriol mais enfin …on aime!

See on www.youtube.com

La mélancolie du dimanche par Christine Orban ……

 

Auteur : Christine Orban

Titre: La mélancolie du dimanche

2004

J’ai découvert ce livre en attendant les copines pour le café du jour, il trainait là sur l’étagère.

La photo était belle et l’auteur fait partie de mes amies sur Facebook……d’où cette irrésistible envie de le lire……

J’ai donc emprunté le livre à ce charmant troquet, j’y retourne bientôt, et je le glisserais innocemment sur l’étagère …….

Et c’est fait !!! Mea culpa :-))

 

 

Ca parle de quoi ? D’amour……. Et j’avoue que la quatrième de couverture est tentante très…

« Les dimanches ne sont pas des jours comme les autres. Surtout quant une jeune femme retrouve la lettre perdue de l’homme qu’elle a aimé, dix ans auparavant. Se débarrasse-t-on jamais des histoires inachevées ? »

Et voilà, j’étais harponnée, je voulais savoir la suite

Je voulais connaitre le contenu de la lettre …….

Et bien entendu, pas de lecture de lettre, et son contenu est révélé à la fin……

 C’est la mise en scène d’Indiana, référence à Indiana Jones, qui prouve que cette charmante jeune femme ne doit pas être très âgée…..

Elle hésite à ouvrir la lettre d’une personne si chère à ses yeux… d’un amour si…ultime.

Peut être les impressions latentes étaient si vraies, si intenses  et sa peur de vivre entièrement son amour pousse la narratrice à être toujours border line. Comme le flux et le reflux, elle danse sur la corde du désir, du mal être quand arrive le jour du repos.

C’est tendre mais je trouve l’écriture déchirante, c’est sensible, mais pour moi épuisant….

 Cette quête d’un destin mélangé, d’espoirs inavoués et d’amour perdu appelle à la rêverie.

 Le style est efficace, merveilleusement écrit, sans conteste. L’ensemble résonne mélodieusement.

Finalement, la jeune femme n’était pas prête à lire cette lettre, qui pouvait contenir les terribles mots d’une rupture….

En voulant d’abord la cacher, cette lettre a fini par se perdre.. puis dix ans plus tard, elle réapparaît un dimanche, ça ressemble à une arnaque de la vie, une claque, une tornade … Et les dimanches dans nos vies nous sont racontés sinistrement et trouve une étrange résonnance avec mes dimanches à moi, ça colle à la réalité.

La narratrice revient sur cet amour, l’amour pour cet homme à la fois si beau et si odieux et si douloureux, une histoire inachevée… assez destructrice en fin de compte…..  Mais c’est ça l’amour,n’est ce pas?  Cette chose odieuse qui vous transperce et vous lamine ?

L’histoire est lente, trop lente.

Beaucoup de jolies phrases qui brodent sur le silence.

Je dois avouer qu’il faut attendre presque 150  pages pour savoir si elle ouvre cette lettre, c’est un peu long tout de même ……..

Et la lectrice que je suis est frustrée, par une attente trop longue. Je suis  partagée entre séduction et maussaderie, et finalement « La mélancolie du dimanche » reste une jolie histoire qui se lit par un dimanche pluvieux……

Broadway Enchantée ….

Theatre Dejazet Paris :

Bon si vous n’aimez pas les comedies musicales , passez sinon allez-y et pas qu’une fois de tonnes de fois ….. soutenons les artistes qu’on aime!!!!

Et bien voilà, que se passe-til dans cette pièce, des chansons plus de 7 minutes pour raconter Chantons sous la pluie, comment est née la comedie musicale, et son histoire…….

Un hymne de gaité, de joie… On a envie de se lever et de chanter virevolter, et d’y aller de la chansonette…on se retient mais c’est trop bon……..

Bon, enfin rentrons dans le détail :  Mary Poppins,  West Side Story,
Chantons sous la pluie, My Fair Lady, Isabelle Georges et ses acolytes, quatre fabuleux musiciens, nous entraînent dans un tourbillon de gaîté, de fête…..

C’est un feux d’artifice où brillent les noms de
Cole Porter, Irving Berlin, George et Ira Gershwin,
Jerome Robbins et Leonard Bernstein…….

Si c’est encore à l’affiche,

allez-y………….

Programmation : Tlj sf dim, lun : 20h30. Sam suppl. à 17h.

Relâche : 27 octobre 2012 : 20h30

Tarifs : Pl. de 22 à 35€, ET : 20€, -12ans : 10€

THÉÂTRE DÉJAZET

Adresse : 
41 boulevard du Temple
75003 Paris 3e

Métro : République (3/5/8/9/11)

Réservation : 01.48.87.52.55

Site web : www.dejazet.com

NORMAN PARKINSON à Serris….

Hum…. Je ne sais même pas où est Serris … tant pis pour l’expo!!!

Norman Parkinson,  ou « Parks » a confié qu’il était « le plus inconnu des photographes célèbres ». ce photographe anglais a été une des grandes figures de la photographie de mode. .

Son seul intérêt et son seul talent, c’est  l’art ». il s’oriente vers la photographie…..

Il se spécialise dans la « photographie de cour».
Et naturellement,  cette spécialisation l’amena à travailler pour l’édition anglaise de Harper’s Bazaar et il eut ainsi l’occasion de se rendre à New York pour rencontrer les directeurs artistiques de magazines de mode, comme Carmel Snow. il travailla pour Vogue,  Life, Look, Cosmopolitan et pour la pub.
Elégant et toujours courtois, il fait poser ses modèles devant une simple toile de fond, comme Avedon….
Parkinson livre aux magazines des photographies qualifiées de « réalistes et actives ». En prise directe sur les airs et les mutations du temps…

LAURENT GRASSO AU JEU DE PAUME

Yvan Attal excellent dans le succès Race

L’histoire : Trois avocats, deux Noirs et un Blanc, sont sollicités pour défendre un Blanc accusé de tentative de viol sur une jeune femme noire, dans une chambre d’hôtel, à New York.
Quoique l’intrigue fait penser à l’affaire DSK, Race a été créée à Broadway en 2009. David Mamet nous parle de racisme, de bonne conscience et de préjugés: les protagonistes vont s’enferrer dans leurs contradictions selon une mécanique implacable.


Dans leur cabinet prospère, Jack Lawson (Yvan Attal, que j’ai trouvé exceptionnel dans son jeu, je ne le connaissais pas et j’ai été enchantée) et son associé Henry Brown, (Alex Decas, très moyen dans son interprétation) s’interrogent sur l’intérêt d’accepter une affaire délicate, d’aller jusqu’à un procès incertain. Ils tergiversent sous le regard de Susan (Sara Martins), leur assistante, une stagiaire noire talentueuse à laquelle Jack Lawson a décidé de donner sa chance. Après avoir débattu, ils font entrer leur client, Charles Strickland (Thibault de Montalembert), un homme riche et célèbre dont les «petits secrets» ne sont pas très avouables.
Le texte pousse les personnages dans leurs retranchements. Enfermés dans leurs préjugés, victimes de leur milieu socioculturel, ils campent sur leurs positions jusqu’à ce que les certitudes se délitent. Quand chacun des personnages est confronté à une vérité qui n’est pas la sienne, les masques tombent et les fragilités apparaissent.
Les mots tombent justes, à chaque fois. La parole a le rôle principal, celle qui manipule, influence, s’impose. Elle incite les acteurs à douter.
L’écriture est puissante, directe, humaine et percutante, Et entre séductions, ruses et manipulations, le public est dans un état jubilatoire.
Le style est puissant et on est dans une écriture économe, concise, tranchante, impitoyable.
Ici, la peau blanche devient l’objet de haines inédites.

Cette pièce traite d’un sujet puissant, sans parti pris, ni violence gratuite, sans démagogie.


Comédie des Champs-Élysées, Paris (VIIIe). Durée: 1.35 heures. Texte publié par L’Avant-Scène Théâtre. Loc.: 01 53 23 99 19.20120426-122329.jpg

Victor Hugo, mon amour…..

« Rêve que je ne puis vivre sans toi, rêve que je pense à toi, rêve que je t’écris… »

Premiers écrits de Victor à Juliette, une histoire d’amour peu commune où deux êtres se sont aimés pendant 50 ans sans jamais s’appartenir…

Elle réponds : « Nous faisons chacun notre petit travail, toi tu compose, moi je t’aime »… Pauvre femme soumise à un tyran pendant presque 50 ans… Elle accepte tout, enferment, l’exil, et un festin de miettes d’amour…

Elle dit :  » Aimer, ce n’est plus vivre… » Je suis assez d’accord avec cette remarque, mille baisers ou dix mille n’épargnent pas un coeur meurtri…

Elle dit : « Dis-moi que tu m’aime, j’en ai besoin…. « Bien sur, qu’elle en a besoin !!! Il lui réponds :  » Je veux l’amour ou rien » … Elle aurait dû choisir !!!

Elle dit : A quoi m’auront servi ma confiance en ton amour, ma foi en l’avenir, et mon courage? » A peu de chose, il l’abandonne toujours au moment du danger….

Il lui dit : » De mon amour pour toi, tu n’en peux douter… » Mais pendant 7 ans il s’enivre d’une autre…

Elle dit : « Je me meurs sans toi… j’ai besoin de toi pour vivre… je me sens mourir…. » Et il n’est pas disponible…

Elle dit : « Aime-moi, aime-moi,si tu veux que je vive… » et lui de répondre : « Sois tranquille, tant que je serais là, tu n’auras pas à avoir peur…. » Mais il n’est pas là…

Elle dit : « Le courage consiste à enfermer sa douleur, il ne l’empêche pas…Il n’y a que ton amour qui puisse empêcher mon chagrin d’être du desepoir… » Il ne réponds rien …

Enfin, il dit : « Nous avons tout et nous n’avons rien si nous n’avons pas l’amour. Aimer ou avoir aimé cela suffit. Ne demandez rien ensuite….Je t’aime comme à la première heure, il y a presque 50 ans. » Mais elle est morte… Elle n’a pas entendu…

Rencontre, désir, amour, jalousie, exil, c’est l’histoire de Juliette Drouet et Victor Hugo.  23 650 lettres échangées…

A partir de cette monumentale correspondance, Anthéa Sogno a composé cette pièce qui illustre les grands moments de leur vie amoureuse, littéraire et politique.

jusqu’au 5 mai 2012, à la Comédie Bastille

Comédie Bastille
5 rue Nicolas Appert
75011 Paris

In the Mood for Love ….

Le film LE FILM mon second film préféré : je ne crois pas l’avoir vu autant  que Blade Runner mais il reste un moment intense de bonheur…..

Un jour en surfant sur le net,  j’ai vu quelqu’un qui avait décrit toute les robes,

Le temps d’un époque révolue mais si riche en tissus, motifs et couleurs….

Et par chance, cette personne est devenue une copine et celle là n’est pas une « ette »

Allez voir son site : http://www.francoisecarre.fr/

Il faut aller sur le carré intitulé : in the mood for dresses… Vous y découvrirez combien de robes sont dans ce film, et les dessins, les tissus, la passementerie…

L’histoire du film : Hong Kong, 1962. Journaliste, Chau emménage avec sa femme dans un nouveau logement, en plein cœur d’un immeuble habité par la communauté shanghaienne

Il y rencontre Li-Chun, jeune femme qui vient elle aussi d’emménager avec son époux. Celui-ci, représentant d’une société japonaise, est régulièrement absent.

Lui-même souvent seul, Chau passe de plus en plus de temps avec Li-Chun, jusqu’au jour ou les deux amis découvrent que leurs époux respectifs sont amants…

Dès lors Li Chun et Chau essaient de comprendre comment cette histoire a pu commencer.

Et ainsi, ils tomberont eux aussi amoureux l’un de l’autre.

C’est la rencontre entre une femme et un homme dans un petit hôtel d’Hong Kong.

Mais c’est aussi une histoire d’amour avortée, la solitude, la difficulté d’exprimer ses sentiments, le temps qui passe et les souvenirs qui restent…..

Un brin mélancolique…

Avec un zeste de complexité sur les rapports humains et les rencontres insolites et improbables…


Le film a été écrit et dirigé par Won Kar Wai

Les acteurs :Tony Leung, Maggie Cheung,Rebecca Pan, Lai Chen, Siu Ping-Lam

Ce film a eu pas mal de prix et même les Césars lui ont décerné celui du meilleur film étranger…

Les Tendres Plaintes De Yoko Ogawa…..

C’est l’histoire de Ruriko. Elle  est calligraphe. Elle s’enfuie à la suite des infidélités de son mari, mais aussi sa douleur de se voir frappée, et elle part s’installer seule en pleine montagne, dans le chalet de ses parents. Elle rencontre Nitta, pianiste reconverti dans la fabrication de clavecins, désormais incapable de jouer en présence d’autrui. Auprès de lui se trouve Kaoru, sa jeune assistante également musicienne, ainsi qu’un vieux chien sourd. Un soir d’orage, Kaoru passe au chalet de l’arrivantepour lui apporter des bougies. Ainsi nait une sorte d’amitié  et d’amour difficilement ficelées et entremêlés l’une à l’autre, Rukiko se perd dans cette étrange relation.

C’est une femme entre 2 amours et entre 2 vies….

La description des états d’âmes des ces personnages est superbe. On ressent quasi physiquement ce qui se passe dans le corps et la  tête de l’héroïne.

Et la fin est également ambigüe. Je crois que les livres ou les films, qui me perturbent le plus, sont les fins pas claires, pas carrées, je crois que j’aime la certitude que demain restera comme aujourd’hui….

Est-ce si difficile de prendre son destin en main ?

Je me demande si la peur retient les sentiments et empêche d’aller de l’avant.

Je me demande comment partir, et pourquoi partir.

L’insatisfaction, ou le véritable désir d’aller à la recherche de sentiments forts.

Il faut du courage pour partir et prendre son destin en main. Et même si c’est difficile, comment y arriver ? Comment trouver ce courage ?  Où aller puiser cette force ?

Toutefois, Ruriko reste, tout au long du roman, un personnage désespérément seul. Et cette solitude est inhérente en chacun de nous ?

WILLIAM ROPP…MEMOIRE DE OEIL…

William Ropp est connu pour son style particulier.

Il capture les aspects curieux et mystérieux de nature humaine.

Les images sont remarquables, le temps est suspendu à un fil imaginaire et les gens photographiés ont un regard et étrange …

Si je dis Shinning, je vais me perdre dans les contes et scénarii de film…

Les photos sont en noir et blanc et parfois,  une sorte de couleur qui rappelle parfois les années 50….

Ces photos sont d’un lyrisme époustouflant mais en même temps extraordinairement dérangeantes presque malsaines,  on a une position de voyeur, on voit la souffrance de quelqu’un

Des yeux agrandis de stupeur… qui vous regarde dans les yeux…

Des photos très belles, au premier abord faciles d’accès, mais ensuite s’installe le malaise …

Ces images emportent les visiteurs dans un voyage à travers les niveaux  différent de réalité.

Elles invitent à réfléchir sur la question d’être et du non-être…

William Ropp,

18 janvier – 25 mars 2012

La MEP

5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris

A LA RENCONTRE D’YVETTE…. ET D’UN FILM : LIMBO

J’ai rencontré dernièrement une femme avec une voix très posée et douce, avec des difficultés d’ado à gérer et une installation avec son homme conflictuelle et une jolie voix lyrique….

Et fidèle à mes habitudes, allez savoir comment…..Le lien du souvenir de Limbo et de cette femme s’est fait….

A bien y réfléchir, il n’y a pas de connexion entre cette histoire et l’autre…. Si ce n’est ce coté éthéré …

Cette femme, je l’appellerai Yvette, comme vous vous en souvenez, j’aime bien les pseudos en « ette » pour mes copine…

Elle a des mains très belles, elle parle très posément, et avec les mains. Elle les positionne  la paume rentrée, un mouvement rond et toujours légèrement croisées sans se toucher vraiment …. Elle semble très fragile et on a envie de la protéger, c’est assez bizarre cette sensation de croiser parfois les destins de gens qu’on a envie de conseiller même si l’on sait qu’il ne faut surtout pas …

Quant à LIMBO,

C’est un film réalisé par John Sayles, avec Mary Elisabeth Mastrantonio, Davis Strathairn, Vanessa Martinez……

Il a été présenté à la sélection officielle de Cannes 1999.

L’histoire : dans la contrée sauvage de l’Alaska, Joe Gastineau a laissé tomber la pêche en mer, depuis que son bateau a coulé en entraînant la mort de deux hommes dont il se sent responsable. Sa vie se réduit à de petits boulots lorsqu’il rencontre Donna De Angelo, chanteuse de deuxième zone, accompagnée par sa fille Noëlle, qui en a assez de cette vie passée à errer. Le coup de foudre est immédiat entre Joe et Donna blessés par la vie. Bobby, le demi-frère de Joe, lui demande de l’accompagner à un étrange rendez-vous en mer, sans lui dire qu’il est mêlé à un trafic de drogue et que deux tueurs sont à ses trousses. Joe amène Donna et Noëlle, sur le bateau. Ils s’amarrent pour la nuit dans une baie mais pendant leur sommeil, des hommes se glissent sur le bateau et tuent Bobby. Joe, Donna et Noëlle fuient sur une île voisine où les hommes commencent à les chasser. Ils s’abritent  dans une cabane abandonnée, essayent de survivre, et attendent le sauvetage. Noëlle trouve un agenda, écrit par une adolescente qui avait vécu dans cette cabane avec sa famille. Elle passe les nuits lisant l’agenda à Joe et Donna. Finalement, Donna regarde ce journal et découvre que toutes les pages sont vierges … Noëlle a imaginé la plupart de son contenu, exprimant ses propres sentiments par l’intermédiaire de ce journal. Après une période qui semble très longue, un avion survole la plage des réfugiés et voit leur feu d’alerte. Il est piloté par Jack Johannson, qui explique que sa radio est cassée et ne peut prendre des passagers à son bord, par manque de carburant. Il confie à Joe qu’il a été embauché par les tueurs, mais il exprime la sympathie à propos du meurtre de Bobby,  et s’engage à revenir le lendemain pour les sauver. Le matin suivant,  Joe, Donna et Noëlle se rassemblent sur la plage, attendent et voient arriver un avion, seront-ils sauvés ou tués ?

La deuxième partie du film est un huit clos des trois personnages principaux. Ils apprennent à se découvrir, à s’aimer, à former une famille. Mais la fin reste ambigüe, car on ne sait pas ce qui va se passer et c’est le spectateur qui choisira sa fin. Je me demande si ce film a eu du succès.  Cette fin laisse sur sa faim….

J’y ai repensé plusieurs fois et des années après … quelques livres ont eu cet effet sur moi… c’est assez étrange ces hasards de la vie …

Quand à Yvette, quelle voie choisira-t-elle ? Et si finalement, c’était ça le lien ? Quel sera son choix ?

Vivre sa vie, ou s’imposer des contraintes par amour ?

Le glamour de Dominique Issermann ….

Ou la rencontre entre une femme, sa beauté et un lieu, une architecture. C’est ce que Dominique Issermann a su capté…..

Les derniers clichés en argentiques de Dominique Issermann du 18 Janvier au 25 Mars 2012 à la Maison Européenne de la Photographie.

Dominique Issermann est photographe de mode pour créateurs et magazines tels que Sonia Rykiel, Christian Dior, Chanel…

C’est tellement glamour, sensuel, et tellement hot … Cette sensualité à fleur de peau rendue par la qualité de la lumière mais également par l’ambiance du noir et du blanc, la texture du papier, la profondeur des champs, les aplats d’ombres, bref tout cela crée un moment magique d’une rare beauté et il ne faut pas hésiter à y aller …..

Ce travail était destiné à être uniquement un livre, le patron de la MEP a voulu en faire une exposition : je ne suis pas certaine de l’enthousiasme de Dominique Issermann pour ce projet, elle a tendance à être une non exhibitionniste de son art…..

Toutefois, on peut se féliciter qu’elle est voulu maîtriser l’accrochage, ainsi que les différentes étapes de préparation d’exposition avec leur impression (papier Hahnemuhle mat et collés sur de l’aluminium).

L’ambiance a été crée exactement pour cet espace avec des cadres noirs, des emplacements précis, œuvre d’une grande professionnelle de la mode…

Ce travail doit être obligatoirement vu dans son ensemble.

Cette partie de cache-cache entre l’artiste et la photographe se passe dans les Thermes de Vals, imaginés par Peter Zumthor, en Suisse.

Les Néons …..à la Maison Rouge……

Je ne connaissais pas Maison Rouge

L’entrée de la galerie m’a un peu interloqué, je n’y étais jamais allée, et si je pensais que l’espace était confiné, et bien j’avais tord…

C’est un savant mélange entre un musée d’art Moderne comme le MAC à Marseille et une galerie …

C’est la première grande exposition internationale consacrée au néon dans l’art des années 1940 à nos jours.

Certaines des œuvres sont historiques ou inédites. De nombreuses œuvres d’artistes se côtoient dans une multitude de couleurs où réalisme et rêverie se confrontent se télescopent avec gaité et solitude…

Aspect froid ou chaud, leurs propriétés sont communes, inodores et incolores…..

La première présentation publique de l’invention du néon, crée par un français Georges Claude, a eu lieu à l’Exposition Universelle de Paris, en 1912.

Cent ans exactement nous sépare de cette création extraordinaire, invention reprise et diffusée largement dans le monde de la consommation de masse…

J’ai remarqué :

Bruce Nauman,  avec Big welcome, 1941

Jean-Michel Alberola, avecrien, 2011

Brigitte Kowarz, avec Arise,2008

Stefan Brüggemann,avec This work should be turn off when I die,1975

English Man In New York (Un Anglais À New York)….

 Cette chanson m’a trotté dans la tête toute l’après midi, va savoir…

Peut être parce que je suis une Marseillaise à Paris….

English Man In New York

I don’t drink coffee I take tea my dear
I like my toast done on the side
And you can hear it in my accent when I talk
I’m an Englishman in New York

See me walking down Fifth Avenue
A walking cane here at my side
I take it everywhere I walk
I’m an Englishman in New York

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

If « manners maketh man » as someone said
Then he’s the hero of the day
It takes a man to suffer ignorance and smile
Be yourself no matter what they say

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

Modesty, propriety can lead to notoriety
You could end up as the only one
Gentleness, sobriety are rare in this society
At night a candle’s brighter than the sun

Takes more than combat gear to make a man
Takes more than license for a gun
Confront your enemies, avoid them when you can
A gentleman will walk but never run

If « manners maketh man » as someone said
Then he’s the hero of the day
It takes a man to suffer ignorance and smile
Be yourself no matter what they say

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

English Man In New York (Un Anglais À New York)

Je ne bois pas de café je prends du thé mon cher
J’aime mon toast grillé à côté
Et vous pouvez l’entendre à mon accent lorsque je parle
Je suis un anglais à New York
Regardez moi descendre la Cinquième Avenue
Une canne ici à mes côtés
Je la prends partout où je vais
Je suis un anglais à New York

Je suis un étranger, je suis un étranger légal
Je suis un anglais à New York
Je suis un étranger, je suis un étranger légal
Je suis un anglais à New York

Si les manières font l’homme comme quelqu’un l’a dit
Alors il est le héros du jour
Cela forge un homme de tolérer l’ignorance en souriant
Sois toi-même ne t’occupe pas de ce qu’ils disent

Refrain

Modestie, bienséance peuvent conduire à la notoriété
Vous pourriez en conclure qu’il est le seul
Douceur, sobriété sont rares dans cette société
La nuit une bougie est plus lumineuse que le soleil

Il faut plus d’une tenue de combat pour faire un homme
Il faut plus qu’un permis pour un revolver
Fais face à tes ennemis, esquive-les quand tu le peux
Un gentilhomme marchera mais ne courra jamais

Si les manières font l’homme comme quelqu’un l’a dit
Alors il est le héros du jour
Cela forge un homme de tolérer l’ignorance en souriant
Sois toi-même ne t’occupe pas de ce qu’ils disent…

  http://www.youtube.com/watch?v=flWP28y2cyw

Toutefois, ce n’est pas ce post qui va faire avancer les autres et plus particulièrement mes Passionnantes Lectures Suivantes : Mieux vaut en rire d’Alix Etournaud,  Une année studieuse d’Anne Wiazemsky ou encore Les débutants d’Anne Serre, et le dernier L’envie de Sophie Fontanel….

FRANKENSTEIN JUNIOR…

La comédie musicale FRANKENSTEIN JUNIOR, inspirée du film culte de Mel Brooks sorti en 1974 est au Théâtre Déjazet !

Je ne connaissais pas ce théâtre, vieux théâtre français, né en 1854, il est très vieillot, comme de nombreuses salles à Paris, inconfortable comme il se doit quand on est grand… mais bon, si on n’aime pas le théâtre on n’y va pas ….

Cette pièce vous fera rire aux éclats.

Frankenstein Junior est un film de Mel Brooks (livret et chansons) d’après le roman Frankenstein ou le Prométhée moderne, de Mary Shelley.

Ce spectacle a été joué à Broadway, et est toujours jouée, je crois…

Tout le monde connait l’histoire : Le Dr. Frankenstein, professeur du cerveau aux États Unis, doit aller en Transylvanie pour la succession de son célèbre grand-père. Mais dès arrivé sur la place, la folie familiale l’accable, il décide de créer à son tour un monstre à partir de cadavres, avec l’aide de son fidèle serviteur Igor et la belle Inga …

Le spectacle est amusant, les comédiens performants, de vrais professionnels, chant, danse, claquettes, en français, anglais…

Vincent Heden sort du lot, malgré la performance des autres acteurs…

J’ai trouvé plus gênant que la scène soit si étriquée, les comédiens semblaient avoir besoin de plus de place et de liberté, je regrette toutefois que la musique ne soit pas en live…

J’ai remarqué que la deuxième partie du spectacle est un peu longue, sans doute fatiguée par la journée, j’étais moins réceptive à cette partie-là… Mais 2h15 !! Tout de même…

Du 14 octobre 2011 au 19 février 2012

THÉÂTRE DEJAZET
41 BD DU TEMPLE
75011 PARIS