La mélancolie du dimanche par Christine Orban ……

 

Auteur : Christine Orban

Titre: La mélancolie du dimanche

2004

J’ai découvert ce livre en attendant les copines pour le café du jour, il trainait là sur l’étagère.

La photo était belle et l’auteur fait partie de mes amies sur Facebook……d’où cette irrésistible envie de le lire……

J’ai donc emprunté le livre à ce charmant troquet, j’y retourne bientôt, et je le glisserais innocemment sur l’étagère …….

Et c’est fait !!! Mea culpa :-))

 

 

Ca parle de quoi ? D’amour……. Et j’avoue que la quatrième de couverture est tentante très…

« Les dimanches ne sont pas des jours comme les autres. Surtout quant une jeune femme retrouve la lettre perdue de l’homme qu’elle a aimé, dix ans auparavant. Se débarrasse-t-on jamais des histoires inachevées ? »

Et voilà, j’étais harponnée, je voulais savoir la suite

Je voulais connaitre le contenu de la lettre …….

Et bien entendu, pas de lecture de lettre, et son contenu est révélé à la fin……

 C’est la mise en scène d’Indiana, référence à Indiana Jones, qui prouve que cette charmante jeune femme ne doit pas être très âgée…..

Elle hésite à ouvrir la lettre d’une personne si chère à ses yeux… d’un amour si…ultime.

Peut être les impressions latentes étaient si vraies, si intenses  et sa peur de vivre entièrement son amour pousse la narratrice à être toujours border line. Comme le flux et le reflux, elle danse sur la corde du désir, du mal être quand arrive le jour du repos.

C’est tendre mais je trouve l’écriture déchirante, c’est sensible, mais pour moi épuisant….

 Cette quête d’un destin mélangé, d’espoirs inavoués et d’amour perdu appelle à la rêverie.

 Le style est efficace, merveilleusement écrit, sans conteste. L’ensemble résonne mélodieusement.

Finalement, la jeune femme n’était pas prête à lire cette lettre, qui pouvait contenir les terribles mots d’une rupture….

En voulant d’abord la cacher, cette lettre a fini par se perdre.. puis dix ans plus tard, elle réapparaît un dimanche, ça ressemble à une arnaque de la vie, une claque, une tornade … Et les dimanches dans nos vies nous sont racontés sinistrement et trouve une étrange résonnance avec mes dimanches à moi, ça colle à la réalité.

La narratrice revient sur cet amour, l’amour pour cet homme à la fois si beau et si odieux et si douloureux, une histoire inachevée… assez destructrice en fin de compte…..  Mais c’est ça l’amour,n’est ce pas?  Cette chose odieuse qui vous transperce et vous lamine ?

L’histoire est lente, trop lente.

Beaucoup de jolies phrases qui brodent sur le silence.

Je dois avouer qu’il faut attendre presque 150  pages pour savoir si elle ouvre cette lettre, c’est un peu long tout de même ……..

Et la lectrice que je suis est frustrée, par une attente trop longue. Je suis  partagée entre séduction et maussaderie, et finalement « La mélancolie du dimanche » reste une jolie histoire qui se lit par un dimanche pluvieux……

Broadway Enchantée ….

Theatre Dejazet Paris :

Bon si vous n’aimez pas les comedies musicales , passez sinon allez-y et pas qu’une fois de tonnes de fois ….. soutenons les artistes qu’on aime!!!!

Et bien voilà, que se passe-til dans cette pièce, des chansons plus de 7 minutes pour raconter Chantons sous la pluie, comment est née la comedie musicale, et son histoire…….

Un hymne de gaité, de joie… On a envie de se lever et de chanter virevolter, et d’y aller de la chansonette…on se retient mais c’est trop bon……..

Bon, enfin rentrons dans le détail :  Mary Poppins,  West Side Story,
Chantons sous la pluie, My Fair Lady, Isabelle Georges et ses acolytes, quatre fabuleux musiciens, nous entraînent dans un tourbillon de gaîté, de fête…..

C’est un feux d’artifice où brillent les noms de
Cole Porter, Irving Berlin, George et Ira Gershwin,
Jerome Robbins et Leonard Bernstein…….

Si c’est encore à l’affiche,

allez-y………….

Programmation : Tlj sf dim, lun : 20h30. Sam suppl. à 17h.

Relâche : 27 octobre 2012 : 20h30

Tarifs : Pl. de 22 à 35€, ET : 20€, -12ans : 10€

THÉÂTRE DÉJAZET

Adresse : 
41 boulevard du Temple
75003 Paris 3e

Métro : République (3/5/8/9/11)

Réservation : 01.48.87.52.55

Site web : www.dejazet.com

NORMAN PARKINSON à Serris….

Hum…. Je ne sais même pas où est Serris … tant pis pour l’expo!!!

Norman Parkinson,  ou « Parks » a confié qu’il était « le plus inconnu des photographes célèbres ». ce photographe anglais a été une des grandes figures de la photographie de mode. .

Son seul intérêt et son seul talent, c’est  l’art ». il s’oriente vers la photographie…..

Il se spécialise dans la « photographie de cour».
Et naturellement,  cette spécialisation l’amena à travailler pour l’édition anglaise de Harper’s Bazaar et il eut ainsi l’occasion de se rendre à New York pour rencontrer les directeurs artistiques de magazines de mode, comme Carmel Snow. il travailla pour Vogue,  Life, Look, Cosmopolitan et pour la pub.
Elégant et toujours courtois, il fait poser ses modèles devant une simple toile de fond, comme Avedon….
Parkinson livre aux magazines des photographies qualifiées de « réalistes et actives ». En prise directe sur les airs et les mutations du temps…

LAURENT GRASSO AU JEU DE PAUME

WILLIAM ROPP…MEMOIRE DE OEIL…

William Ropp est connu pour son style particulier.

Il capture les aspects curieux et mystérieux de nature humaine.

Les images sont remarquables, le temps est suspendu à un fil imaginaire et les gens photographiés ont un regard et étrange …

Si je dis Shinning, je vais me perdre dans les contes et scénarii de film…

Les photos sont en noir et blanc et parfois,  une sorte de couleur qui rappelle parfois les années 50….

Ces photos sont d’un lyrisme époustouflant mais en même temps extraordinairement dérangeantes presque malsaines,  on a une position de voyeur, on voit la souffrance de quelqu’un

Des yeux agrandis de stupeur… qui vous regarde dans les yeux…

Des photos très belles, au premier abord faciles d’accès, mais ensuite s’installe le malaise …

Ces images emportent les visiteurs dans un voyage à travers les niveaux  différent de réalité.

Elles invitent à réfléchir sur la question d’être et du non-être…

William Ropp,

18 janvier – 25 mars 2012

La MEP

5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris

Le glamour de Dominique Issermann ….

Ou la rencontre entre une femme, sa beauté et un lieu, une architecture. C’est ce que Dominique Issermann a su capté…..

Les derniers clichés en argentiques de Dominique Issermann du 18 Janvier au 25 Mars 2012 à la Maison Européenne de la Photographie.

Dominique Issermann est photographe de mode pour créateurs et magazines tels que Sonia Rykiel, Christian Dior, Chanel…

C’est tellement glamour, sensuel, et tellement hot … Cette sensualité à fleur de peau rendue par la qualité de la lumière mais également par l’ambiance du noir et du blanc, la texture du papier, la profondeur des champs, les aplats d’ombres, bref tout cela crée un moment magique d’une rare beauté et il ne faut pas hésiter à y aller …..

Ce travail était destiné à être uniquement un livre, le patron de la MEP a voulu en faire une exposition : je ne suis pas certaine de l’enthousiasme de Dominique Issermann pour ce projet, elle a tendance à être une non exhibitionniste de son art…..

Toutefois, on peut se féliciter qu’elle est voulu maîtriser l’accrochage, ainsi que les différentes étapes de préparation d’exposition avec leur impression (papier Hahnemuhle mat et collés sur de l’aluminium).

L’ambiance a été crée exactement pour cet espace avec des cadres noirs, des emplacements précis, œuvre d’une grande professionnelle de la mode…

Ce travail doit être obligatoirement vu dans son ensemble.

Cette partie de cache-cache entre l’artiste et la photographe se passe dans les Thermes de Vals, imaginés par Peter Zumthor, en Suisse.

English Man In New York (Un Anglais À New York)….

 Cette chanson m’a trotté dans la tête toute l’après midi, va savoir…

Peut être parce que je suis une Marseillaise à Paris….

English Man In New York

I don’t drink coffee I take tea my dear
I like my toast done on the side
And you can hear it in my accent when I talk
I’m an Englishman in New York

See me walking down Fifth Avenue
A walking cane here at my side
I take it everywhere I walk
I’m an Englishman in New York

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

If « manners maketh man » as someone said
Then he’s the hero of the day
It takes a man to suffer ignorance and smile
Be yourself no matter what they say

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

Modesty, propriety can lead to notoriety
You could end up as the only one
Gentleness, sobriety are rare in this society
At night a candle’s brighter than the sun

Takes more than combat gear to make a man
Takes more than license for a gun
Confront your enemies, avoid them when you can
A gentleman will walk but never run

If « manners maketh man » as someone said
Then he’s the hero of the day
It takes a man to suffer ignorance and smile
Be yourself no matter what they say

I’m an alien
I’m a legal alien
I’m an Englishman in New York

English Man In New York (Un Anglais À New York)

Je ne bois pas de café je prends du thé mon cher
J’aime mon toast grillé à côté
Et vous pouvez l’entendre à mon accent lorsque je parle
Je suis un anglais à New York
Regardez moi descendre la Cinquième Avenue
Une canne ici à mes côtés
Je la prends partout où je vais
Je suis un anglais à New York

Je suis un étranger, je suis un étranger légal
Je suis un anglais à New York
Je suis un étranger, je suis un étranger légal
Je suis un anglais à New York

Si les manières font l’homme comme quelqu’un l’a dit
Alors il est le héros du jour
Cela forge un homme de tolérer l’ignorance en souriant
Sois toi-même ne t’occupe pas de ce qu’ils disent

Refrain

Modestie, bienséance peuvent conduire à la notoriété
Vous pourriez en conclure qu’il est le seul
Douceur, sobriété sont rares dans cette société
La nuit une bougie est plus lumineuse que le soleil

Il faut plus d’une tenue de combat pour faire un homme
Il faut plus qu’un permis pour un revolver
Fais face à tes ennemis, esquive-les quand tu le peux
Un gentilhomme marchera mais ne courra jamais

Si les manières font l’homme comme quelqu’un l’a dit
Alors il est le héros du jour
Cela forge un homme de tolérer l’ignorance en souriant
Sois toi-même ne t’occupe pas de ce qu’ils disent…

  http://www.youtube.com/watch?v=flWP28y2cyw

Toutefois, ce n’est pas ce post qui va faire avancer les autres et plus particulièrement mes Passionnantes Lectures Suivantes : Mieux vaut en rire d’Alix Etournaud,  Une année studieuse d’Anne Wiazemsky ou encore Les débutants d’Anne Serre, et le dernier L’envie de Sophie Fontanel….

FRANKENSTEIN JUNIOR…

La comédie musicale FRANKENSTEIN JUNIOR, inspirée du film culte de Mel Brooks sorti en 1974 est au Théâtre Déjazet !

Je ne connaissais pas ce théâtre, vieux théâtre français, né en 1854, il est très vieillot, comme de nombreuses salles à Paris, inconfortable comme il se doit quand on est grand… mais bon, si on n’aime pas le théâtre on n’y va pas ….

Cette pièce vous fera rire aux éclats.

Frankenstein Junior est un film de Mel Brooks (livret et chansons) d’après le roman Frankenstein ou le Prométhée moderne, de Mary Shelley.

Ce spectacle a été joué à Broadway, et est toujours jouée, je crois…

Tout le monde connait l’histoire : Le Dr. Frankenstein, professeur du cerveau aux États Unis, doit aller en Transylvanie pour la succession de son célèbre grand-père. Mais dès arrivé sur la place, la folie familiale l’accable, il décide de créer à son tour un monstre à partir de cadavres, avec l’aide de son fidèle serviteur Igor et la belle Inga …

Le spectacle est amusant, les comédiens performants, de vrais professionnels, chant, danse, claquettes, en français, anglais…

Vincent Heden sort du lot, malgré la performance des autres acteurs…

J’ai trouvé plus gênant que la scène soit si étriquée, les comédiens semblaient avoir besoin de plus de place et de liberté, je regrette toutefois que la musique ne soit pas en live…

J’ai remarqué que la deuxième partie du spectacle est un peu longue, sans doute fatiguée par la journée, j’étais moins réceptive à cette partie-là… Mais 2h15 !! Tout de même…

Du 14 octobre 2011 au 19 février 2012

THÉÂTRE DEJAZET
41 BD DU TEMPLE
75011 PARIS

La galerie de Véra Ansellem….

Ici plus de Gagosian…

Ici, on est dans le vrai…. « Être artiste, c’est inventer sa vie » et Véra a su le faire : Il y a 3 ans et des poussières… elle a choisi d’être galeriste pour notre plus grand plaisir !!

Et, si je vous l’ai pas dit, elle resplendit, elle est belle, ce qui ne gâche rien… Mais j’ai oublié de faire une photo…

Tant pis… Mais j’en ai trouvé une …

C’est mon coup de cœur de ce mois de février….

Ce mois-ci 5 artistes se partagent l’espace,

 

Il y a Xavier Devaud, c’est lui qui a croqué les acteurs de
Les Liaisons dangereuses, qui se jouent actuellement à l’Atelier… (Voir mon article à ce sujet)

Ces dessins crachent d’intensité, c’est un enchevêtrement de corps, de traits, serrés les uns contre les autres qui se tiennent chauds, il entremêle les corps ou les sépare … et cette séparation crée le vide, qui parfois dérange à côté de ces corps si serrés…..Il crée une intimité riche en  émotion.

 

Il y a Arnaud Franc, une émotion vraie et franche et …contradictoire….

Ses corps sont structurés et déstructurés, une lame de couleur traverse mon corps… c’est violent, fort et intense et vif et compact et extrême… (Décidément, il faut que je m’achète un dico sur les synonymes :-))

 

Il y a Hélène Loussier, proche du rêve…

Il y a Alain Husson-Dumoutier, travail du sable et de la couleur….

Il y a Philippe Massis, peintre exigeant et peinture protéiforme….

Je ne suis pas critique, aussi je ne sais pas forcement trouvé les mots qu’il faut… ce dont je suis certaine, c’est qu’il y a des moments de fortes émotions, et c’est ce qu’il s’est passé chez Véra…

Quelques liens :

http://www.galerieveraamsellem.com/expo.htm#

http://www.dailymotion.com/video/xcygn2_performance-xavier-devaud_creation

http://www.arnaudfranc.com/arnaud_franc/presentation.html

http://www.loussier.net/

http://www.philippemassis.com/Massis/info.html

http://www.husson-dumoutier.fr/

Ça se passe au 48 rue du Roi de Sicile, 75003 Paris, à partir de 11h du mat…

Les gallery and Cie… La Gagosian

Je vu pour vous….et on nous prend pour des quiches…Je ne sais pas encore si je ne devrais pas faire des rubriques spéciales??? Des rubriques comme j’ai testé pour vous ….radin chic ….portraits de femmes…Mais bon ….


Revenons à la Gagosian Gallery, l’art et le commerce, l’art et le marketing … et les hautes sphères d’un commerce juteux et que je ne cautionne plus car dépasse mon entendement….Je m’explique : DAMIEN HIRST à la Gagosian Gallery.


Le concept est intéressant : c’est une exposition mondiale, elle est dans les 11 espaces de la Gagosian Gallery, et les pièces exposées sont essentiellement prêtées par des collectionneurs, musées ou autres.

Le thème de l’exposition  sont les pois, mais là où Kusama déclenche émotion et sensualité, ici ce sont des pois colorés qui évoquent le monde médical et aseptisé mais là pas de lyrisme, pas d’émoi, de trouble…..


Il parait que son crâne « For the love of God », (en platine et avec plus de 8000 diamants) vendu en 2007, a été acheté par un groupe d’investisseurs dont il faisait parti, pour que sa cote ne s’effondre pas….

Tout ça pour dire que bof bof bof, ça me laisse indiférente …..C’est comme Gursky : est ce que l’on se rappellera d’eux dans 200 ans ?

Jane Evelyn Atwood…Love …

Il y a prescription puisque l’expo était en 2011….. :)))

Jane Evelyn Atwood était en 2011 à la MEP, elle a un regard engagé et militant, parfois violent mais tellement vrai….

Ma photo préférée est LOVE, et « ne coûtent que 12000€ ». Un galeriste de Paris Photo me l’a affirmait en complétant  que « c’était peu cher et facilement négociable », hum….sans commentaire….

Love n’est pas une photo très engagée, mais n’atteint pas le record de  Gursky, avec Rhein II, la  photo la plus chère du monde… soit 4,34 millions de dollars (environ 3,18 millions d’euros).

Diane Arbus au Jeu de Paume ….

DERNIERS JOURS……Jusqu’au 5 février 2012…..

Diane Arbus s’inscrit dans un courant photographique de style documentaire et urbain. Elle s’impose dans un style qui lui est propre la photo rectangulaire….
Elle réalise son premier travail intitulé  « American Rites, Manners and Customs » grâce à une bourse. Ce sont essentiellement des portraits d’inconnus, qui montrent le train-train quotidien des américains des années 60…
Elle a marqué véritablement son époque en mettant mal à l’aise le spectateur, en lui rappelant ce qu’était identité et unicité de l’être humain …
Il semble que Stanley Kubrick s’est d’ailleurs inspiré du cliché des jumelles pour les créer dans Shining :

Pour ma part, je préfère le travail de Jane Evelyn Atwood….

http://www.exponaute.com/expositions/607-diane-arbus/

http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1498&lieu=1

Ma copine Louisette…

Quand elle vient à Paris, c’est un vrai bonheur….
Elle est toujours de bonne humeur, et elle vient à Paris une fois par mois,  et ça signifie théâtre, expo, galeries….
Nous arpentons les trottoirs de la ville et déambulons dans les rues de Paris…
Elle est toujours pleine de vie, de vitalité, et chaque fois je la redécouvre, elle est beaucoup plus intelligente qu’elle ne le laisse paraître et ce n’est pas une quiche… (Voir Causette : http://www.causette.fr/)
Elle est très pointue en matière d’art contemporain et pourtant elle se refuse à dire qu’elle est une intellectuelle….
Quand elle vient à Paris, elle a étudié avec attention Télérama et Le Monde, pour savoir ce qui se passe à Paris, faire l’itinéraire, avec les priorités à découvrir, elle note tout ce qu’il y a d’intéressant  à faire ou à voir à Paris avec dextérité, un vrai moment de bonheur, et moi, je me laisse faire, je suis…
Elle est toute petite, une lilliputienne, et  a un grain de beauté sur son pied à coté de l’ongle de son gros orteil.

C’est bizarre de la décrire comme ça, mais quand je pense à elle je pense toujours à ses jolis pieds, bronzés l’été dans ses claquettes… On va croire que je fétichise les pieds, non pas du tout !!!
Mais parfois, vous vous souvenez des gens par un détail anodin, particulier et rend unique votre amie…
Dans nos flâneries, nous avons découvert la rue St Claude, dans le 3ème, des tas de galeries, plus ou moins branchées, avec des croûtes ou de véritables d’œuvres d’art… Des artistes connus et d’autres moins connus ou encore certains qui resterons à jamais au fonds d’une pièce poussiéreuse…. (Nous ne sommes pas critiques d’art, alors on fait semblant…très drôle….)
Mais le plus drôle, c’est de rencontrer quelqu’un de sympa et de refaire le monde ….sous la pluie….
La dernière fois, nous avons traversé Paris du haut des Champs  au bas de la Place des Vosges…. C’est décidé,  je vais m’acheter des chaussures confortables pour marcher sur les pavés parisiens sans y laisser un talon……….

Louis José Houdé…au Point Virgule

Il est drôle, canadien…

Il m’a fait rire mais rire … Il est au Théâtre du Point Virgule, c’est une très bonne scène parisienne où passe des comiques qui sont devenus des noms par la suite…

Il ne faut pas hésiter, allez-y…Le quartier est top, en plus, ce qui ne gâche rien !!  Dans cette rue, il y a une friperie de folie, free’p star… pas cher et cool pour une soirée…

Revenons à notre héros : il est donc canadien, connu chez lui, si j’ai bien compris environ 50 000 personnes ont vu son dernier show… le dernier et environ 300 000 le premier…et moi je ne connaissais pas…

Pour ses bons mots : le malabar lui donne la migraine…la détristeuse lui fait oublier sa dernière aventure sexuelle, les Pâques, (Poques : j’ai eu un peu du mal sur la prononciation!!) les poules qui font pok pok et celles des anglais cot cot d’où le malaise entre francophone et anglophones!! Hilarant!!!

Évidemment  à replacer dans le contexte, il a beaucoup d’interactions avec le public quand celui-ci ne lui fini pas ses répliques … Je n’ai pas tout mémorisé mais c’est drôle..

Quelques autres expressions : si on va beurrer épais = si on va l’annoncer aux médias….

m’accoter au bar = m’approcher du bar…

http://www.louisjosehoude.com/

Le Point Virgule, 7 rue Sainte Croix de la Bretonnerie, 75004 Paris

L’expo Beauté, morale et volupté dans l’angleterre d’Oscar Wilde…

Je sais, ce n’est plus vraiment d’actualité, tout le monde s’est précipité pour la voir mais elle se termine le 15 janvier …donc si vous n’y êtes pas allez, et bien allez-y…

Vers la fin du XIXème siècle, les Préraphaélistes, avec son chef de file Gabriel Dante Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, John Everett Millais, Maddox Brown,  Oscar Wilde (dont j’ai vu la tombe dernièrement !) crée un mouvement avec pour idée centrale l’idéal de beauté. Ils veulent tous échapper aux carcans de la vie élisabéthaine, qui se meurt…

Ils ont tous cette quête du beau, de la passion, quelque soit leur mode de communication, poésie, architecture, arts décoratifs, de la mode…
Leur femmes sont belles, surtout Jane Morris, muse de Rossetti, ou Elisabeth Siddal,  les drapées sont chatoyants et lourds de décorations, les théières sont opulentes, les dandys au plus haut de leur panaches…

C’est une forme de sensibilité, de sensations extraordinaires, toute cette galerie de personnages est attachante,  dans leur quête d’absolu, plein de mélancolie…Et les vers ou bons mots de Wilde sont à déguster… Revenez sur vos pas si vous en loupez un!!

Kusmi Tea

Ce week-end, dans le Figaro, il y avait un article intéressant sur Kusmi Tea :
La maison a été fondée en 1867 à Saint-Pétersbourg par Pavel Michailovitch Kousmichoff  et devient fournisseur officiel de thé de la cour des tsars. Fuyant la révolution de 1917, la maison s’installe à Paris avant d´ouvrir, au fil des années, des succursales à Londres, à Zagreb, à Berlin, à Moscou, à New York et à Constantinople.

La maison a changé plusieurs fois de propriétaire.

Elle est actuellement la possession de la famille Orebi (présente sur le marché du thé depuis 1935 lorsqu’elle obtient l’exclusivité française de l’importation de thé du Vietnam. Sylvain Orebi est actuellement le gérant.

Mon préféré est l’Anastasia :
C’est un mélange de thés noirs de Chine et de Ceylan aromatisés à la bergamote, au citron, et à la fleur d’oranger. C’est un hommage à la Grande Duchesse Anastasia Romanov, fille du Tsar Nicolas II, mystérieusement disparue en 1918.
J’aime ce coté romantique du thé en plus de la couleur violette de la boite …..

Tout de suite après, j’aime Bouquet Vert :
C’est un thé vert de Chine aromatisé à la bergamote, aux agrumes et aux fleurs, aussi….

Mais les confrères sont sympas aussi :

Le grand Earlgrey de Mariage frères : C’est un thé de Ceylan au grand parfum de bergamote, avec des pointes blanches.

 

 

Betjeman and Barton : Le thé blanc Paï Mu Tan est frais et fruité. La bergamote y est délicate.

 

 

 

Il est clair que j’aime la bergamote…

Ma balade au Père Lachaise…

La  Tombe de Jim Morrison :
Nous n’avons mis qu’une heure pour la trouver! Ah bravo!
La prochaine fois je m’organise mieux, je prends un guide avec la liste des tombes on fera une balade de deux heures mais au moins efficace…
Cette tombe est assez quelconque, ce n’est qu’une stèle de marbre gris … Je m’attendais à une sculpture, mais j’ai appris que le buste de Mladen Milkulin a été volé…il y a longtemps…
Puis nous avons vu celle d’Oscar Wilde, là c’est de l’art nouveau, mais des  plaques de verres de deux mètres de haut nous séparent du monument, et fait étrange : des  marques de rouge à lèvres salissent les parois de verre !!!!  Hum, c’est bizarre de vouloir montrer son admiration ou son attachement à quelqu’un qui est mort…J’ai toujours été surprise par ce phénomène qui fait penser que le mort est toujours avec nous….
Je suis peut-être plus romantique mais la tombe de l’écrivain du portrait de Dorian Gray m’a plus émue…

Continuons par ce que j’aime le plus  : manger!!

En sortant du Père Lachaise, avant de reprendre le métro, à la Brasserie du Rond Point, Les crêpes sont excellentes…Au Nutella, bien sur! et en plus, il y a la dose qu’il faut… Quand il fait froid c’est divin …

VIVRE …PARIS….

Génial…  Je viens de découvrir un nouveau magazine…

Il y a de bonnes adresses…..

Il y a un dossier sur les patissiers Parisiens, le sucre va me tuer, un jour… peut être… :

Philippe Conticini, qui a une boutique rue du Bac, mais fourni le Coutume Café : Allez-y, c’est bio, beau, bon, pour les femmes qui ne veulent pas grossir, pour les moment intenses, d’un café ou cappuccino de rêve, à déguster sur le pouce ou comme ça, pour rien, pour le plaisir, pour l’envie, pour une goutte de pur bonheur…*

Sadaharu Oaki, que j’ai découvert dans un restaurant japonais marseillais, j’étais venu à Paris exprès pour le rencontrer… un instant suspendu…  toute l’Asie et l’Europe dans un gâteau légèrement vert… tendre… et passionné!**

et j’ai envie :

  • de voir l’exposition de la Galerie Métropolis, avec le Bébête show de Delphine Gigoux-Martin,
  • aller au Père Lachaise, et voir la tombe de Jim Morrison, pourtant je ne suis pas une groupie!( ça se dit encore goupie?)
  • pousser la porte de La Bellevilloise, au 19/21 de la rue Boyer dans le 20ème…***

Je vous raconterais la suite… je n’ai pas fini de le lire et en attendant je vais au Père Lachaise….

les adresses : à mon avis, je vais devoir réfléchir à l’organisation de toutes mes adresses sur une page spéciale!! et puis investir sur un ipad !!

*Philippe Conticini :http://www.lapatisseriedesreves.com/

Coutume : http://www.coutumecafe.com/

**http://www.sadaharuaoki.com/boutique/paris-fr.html

***http://www.labellevilloise.com/