NORMAN PARKINSON à Serris….

Hum…. Je ne sais même pas où est Serris … tant pis pour l’expo!!!

Norman Parkinson,  ou « Parks » a confié qu’il était « le plus inconnu des photographes célèbres ». ce photographe anglais a été une des grandes figures de la photographie de mode. .

Son seul intérêt et son seul talent, c’est  l’art ». il s’oriente vers la photographie…..

Il se spécialise dans la « photographie de cour».
Et naturellement,  cette spécialisation l’amena à travailler pour l’édition anglaise de Harper’s Bazaar et il eut ainsi l’occasion de se rendre à New York pour rencontrer les directeurs artistiques de magazines de mode, comme Carmel Snow. il travailla pour Vogue,  Life, Look, Cosmopolitan et pour la pub.
Elégant et toujours courtois, il fait poser ses modèles devant une simple toile de fond, comme Avedon….
Parkinson livre aux magazines des photographies qualifiées de « réalistes et actives ». En prise directe sur les airs et les mutations du temps…
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LAURENT GRASSO AU JEU DE PAUME

WILLIAM ROPP…MEMOIRE DE OEIL…

William Ropp est connu pour son style particulier.

Il capture les aspects curieux et mystérieux de nature humaine.

Les images sont remarquables, le temps est suspendu à un fil imaginaire et les gens photographiés ont un regard et étrange …

Si je dis Shinning, je vais me perdre dans les contes et scénarii de film…

Les photos sont en noir et blanc et parfois,  une sorte de couleur qui rappelle parfois les années 50….

Ces photos sont d’un lyrisme époustouflant mais en même temps extraordinairement dérangeantes presque malsaines,  on a une position de voyeur, on voit la souffrance de quelqu’un

Des yeux agrandis de stupeur… qui vous regarde dans les yeux…

Des photos très belles, au premier abord faciles d’accès, mais ensuite s’installe le malaise …

Ces images emportent les visiteurs dans un voyage à travers les niveaux  différent de réalité.

Elles invitent à réfléchir sur la question d’être et du non-être…

William Ropp,

18 janvier – 25 mars 2012

La MEP

5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris

Le glamour de Dominique Issermann ….

Ou la rencontre entre une femme, sa beauté et un lieu, une architecture. C’est ce que Dominique Issermann a su capté…..

Les derniers clichés en argentiques de Dominique Issermann du 18 Janvier au 25 Mars 2012 à la Maison Européenne de la Photographie.

Dominique Issermann est photographe de mode pour créateurs et magazines tels que Sonia Rykiel, Christian Dior, Chanel…

C’est tellement glamour, sensuel, et tellement hot … Cette sensualité à fleur de peau rendue par la qualité de la lumière mais également par l’ambiance du noir et du blanc, la texture du papier, la profondeur des champs, les aplats d’ombres, bref tout cela crée un moment magique d’une rare beauté et il ne faut pas hésiter à y aller …..

Ce travail était destiné à être uniquement un livre, le patron de la MEP a voulu en faire une exposition : je ne suis pas certaine de l’enthousiasme de Dominique Issermann pour ce projet, elle a tendance à être une non exhibitionniste de son art…..

Toutefois, on peut se féliciter qu’elle est voulu maîtriser l’accrochage, ainsi que les différentes étapes de préparation d’exposition avec leur impression (papier Hahnemuhle mat et collés sur de l’aluminium).

L’ambiance a été crée exactement pour cet espace avec des cadres noirs, des emplacements précis, œuvre d’une grande professionnelle de la mode…

Ce travail doit être obligatoirement vu dans son ensemble.

Cette partie de cache-cache entre l’artiste et la photographe se passe dans les Thermes de Vals, imaginés par Peter Zumthor, en Suisse.

Jane Evelyn Atwood…Love …

Il y a prescription puisque l’expo était en 2011….. :)))

Jane Evelyn Atwood était en 2011 à la MEP, elle a un regard engagé et militant, parfois violent mais tellement vrai….

Ma photo préférée est LOVE, et « ne coûtent que 12000€ ». Un galeriste de Paris Photo me l’a affirmait en complétant  que « c’était peu cher et facilement négociable », hum….sans commentaire….

Love n’est pas une photo très engagée, mais n’atteint pas le record de  Gursky, avec Rhein II, la  photo la plus chère du monde… soit 4,34 millions de dollars (environ 3,18 millions d’euros).