Le glamour de Dominique Issermann ….

Ou la rencontre entre une femme, sa beauté et un lieu, une architecture. C’est ce que Dominique Issermann a su capté…..

Les derniers clichés en argentiques de Dominique Issermann du 18 Janvier au 25 Mars 2012 à la Maison Européenne de la Photographie.

Dominique Issermann est photographe de mode pour créateurs et magazines tels que Sonia Rykiel, Christian Dior, Chanel…

C’est tellement glamour, sensuel, et tellement hot … Cette sensualité à fleur de peau rendue par la qualité de la lumière mais également par l’ambiance du noir et du blanc, la texture du papier, la profondeur des champs, les aplats d’ombres, bref tout cela crée un moment magique d’une rare beauté et il ne faut pas hésiter à y aller …..

Ce travail était destiné à être uniquement un livre, le patron de la MEP a voulu en faire une exposition : je ne suis pas certaine de l’enthousiasme de Dominique Issermann pour ce projet, elle a tendance à être une non exhibitionniste de son art…..

Toutefois, on peut se féliciter qu’elle est voulu maîtriser l’accrochage, ainsi que les différentes étapes de préparation d’exposition avec leur impression (papier Hahnemuhle mat et collés sur de l’aluminium).

L’ambiance a été crée exactement pour cet espace avec des cadres noirs, des emplacements précis, œuvre d’une grande professionnelle de la mode…

Ce travail doit être obligatoirement vu dans son ensemble.

Cette partie de cache-cache entre l’artiste et la photographe se passe dans les Thermes de Vals, imaginés par Peter Zumthor, en Suisse.

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L’expo Beauté, morale et volupté dans l’angleterre d’Oscar Wilde…

Je sais, ce n’est plus vraiment d’actualité, tout le monde s’est précipité pour la voir mais elle se termine le 15 janvier …donc si vous n’y êtes pas allez, et bien allez-y…

Vers la fin du XIXème siècle, les Préraphaélistes, avec son chef de file Gabriel Dante Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, John Everett Millais, Maddox Brown,  Oscar Wilde (dont j’ai vu la tombe dernièrement !) crée un mouvement avec pour idée centrale l’idéal de beauté. Ils veulent tous échapper aux carcans de la vie élisabéthaine, qui se meurt…

Ils ont tous cette quête du beau, de la passion, quelque soit leur mode de communication, poésie, architecture, arts décoratifs, de la mode…
Leur femmes sont belles, surtout Jane Morris, muse de Rossetti, ou Elisabeth Siddal,  les drapées sont chatoyants et lourds de décorations, les théières sont opulentes, les dandys au plus haut de leur panaches…

C’est une forme de sensibilité, de sensations extraordinaires, toute cette galerie de personnages est attachante,  dans leur quête d’absolu, plein de mélancolie…Et les vers ou bons mots de Wilde sont à déguster… Revenez sur vos pas si vous en loupez un!!

Le prix de l’amour

U-poesis

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Photo : Alex Giudice – The pride of love

Et tout à coup, le temps d'un court instant je suis effroyablement triste Tu es belle et drôle et sensée Ta peau est dorée comme un trésor exotique Et ton sourire est un havre de paix Tu es le plus beau présent que la vie ait pu me faire Tu ne suis pas le chemin des troupeaux Sans t'obstiner en sens inverse Et tu ne t'effraies pas de mes propos de soi-disant poète Parfois brumeux, singuliers et contradictoires Que tu acceptes ou réfutes avec bienveillance Bref, tu es là, pour moi, comme une apparition de mon âme sœur Et nous parlons de toute autre chose On est à table tous les deux et morts de rire Tandis que me traversent ces idées Et du coup, je me sens terriblement heureux avec toi et surtout horriblement veinard Qu'est-ce que j'ai bien…

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